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De Top Chef à l’étoile Michelin, tout un symbole

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Dans la promotion 2019 du Guide Michelin, quatre anciens candidats de l’émission « Top Chef », dont trois gagnants, ont décroché une étoile, et une seconde pour Stéphanie Le Quellec. On notera au passage la parité exemplaire (deux femmes, deux hommes) de l’échantillon Top Chef, dans un monde de grands chefs qui certes s’ouvre aux femmes, mais très, trop, lentement.

Outre ce signe positif, on constate surtout le pont créé entre une cuisine télévisuelle qu’on serait tenté de qualifier de « gadget » et l’historique institution du Guide Michelin.
Doit-on s’en étonner ?

Ajuster son regard sur Top Chef

L’émission ne requiert pas seulement des compétences culinaires.
Ce concours télévisé impitoyable met aussi les candidats dans des conditions de pression qui font appel aux qualités comportementales, à leur détermination, leur sang-froid aussi… C’est certes un show télévisé, mais les paramètres qui le constituent sont tout ce qu’il y a de plus sérieux et d’efficace pour mettre en évidence les qualités d’un chef cuisinier.
Comme le ferait un diplôme.

Une tendance qui s’affirme

Les diplômes des filières classiques conservent leur valeur, mais il est de plus en plus évident qu’il faut savoir regarder ailleurs.
L’école 42, est une illustration de cette nécessité de rebattre les cartes. Accessible sans diplôme aucun, et même sans le Bac, elle dispense un enseignement alternatif, qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité, et qui n’est pas reconnu par l’État. S’il est encore trop tôt pour juger de sa capacité à créer les géants d’Internet (but fixé par Xavier Niel), son succès s’illustre déjà par sa multiplication : un établissement à Alger, un autre en Californie, et des candidats par milliers.
Pas encore un succès, mais tout au moins le signe d’une tendance.

Dans la même veine, de grands cabinets d’audit ou autres employeurs mettent en avant des recrutements qui se font sans tenir compte du diplôme des candidats, affichant une volonté d’évaluer autrement. On pourrait croire à une stratégie de communication sur fond de RSE et de penser le monde autrement. C’en est sans doute, mais c’est là aussi une tendance de fond.

Une amplification probable

Les prochains arrivants sur le marché du travail, sont nés dans la culture « Top chef ». Le fait qu’on puisse faire une carrière parce qu’on a participé à une émission de télévision leur semble des plus naturels. Ils n’auront aucun mal à considérer d’autres alternatives de formation que les filières d’études.
Si en face de ces éléments à recruter, on a des recruteurs de la génération milléniale, elle aussi consommatrice de cette culture TV, on a toutes les chances de voir le phénomène s’amplifier.

Vers un recrutement « agile » ?

Le phénomène n’est pas sans rappeler la dualité « soft skills » « hard skills ». Ce qui n’a rien d’étonnant. On sait déjà l’importance des qualités humaines (soft skills), compétences non démontrables par a+b, particulièrement dans le travail en équipe.
La tendance « soft » va désormais s’appliquer à la façon d’évaluer une recrue. Le label du diplôme va devoir céder un peu de place à une considération des compétences plus globale, moins cadrée… Recrutement « soft », « agile » ?
Quel que soit son nom, les entreprises doivent l’intégrer à leurs mœurs, si elles veulent rester en phase avec les générations à venir, qui seront leurs futures forces vives.

28 février 2019


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